« Je me promène en ville, j’entends des inepties. Dans la tribune on s’est fait siffler (contre Aubagne). Je les ai entendus. » Stéphane Rossi était remonté en conférence de presse avant de se déplacer, vendredi 6 septembre lors de la 4e journée de National, sur la pelouse de l’US Orléans. L’entraîneur corse de l’US Concarneau est revenu sur la frustration qu’a générée le match nul (0-0) face au promu provençal. À plusieurs reprises, le public du stade Guy-Piriou a sifflé son équipe : lors de la sortie de Stanislas Kielt notamment ou de phases de possession plus « stériles ».
« On maîtrisait. On n’allait pas forcément vite vers l’avant mais il ne fallait pas se découvrir car en face, il y avait une équipe qui n’attendait qu’une seule chose : qu’on rate notre relance. On l’a vu, on a été deux ou trois fois en difficulté, a rappelé le nouvel entraîneur concarnois. Pour moi les vingt premières minutes sont les plus abouties depuis la préparation. Essayons de relativiser. Au lieu de siffler, aidez-nous. Moi j’ai passé l’âge de craindre les critiques. Les joueurs sont jeunes, ils ont besoin de confiance. Arrêtons de leur mettre la pression. On a besoin d’être soutenu. Sur le premier match tout le monde était content car on a gagné mais on a analysé seulement le résultat, pas la performance. Et sur la performance et le contenu, on a été meilleurs contre Aubagne que contre Paris Atletico, sauf qu’il y a un résultat. Si on avait été catastrophique, qu’on avait fait le match de Paris Atletico et 0-0, là...
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