Une performance principale d’une pure intensité sociopathique est ce qui distingue cette horreur de tueur en série. C'est un film qui ne montre jamais l'horrible violence à l'écran et préfère rester largement dans les limites rhétoriques de la procédure judiciaire, avec toutefois un frisson de répulsion qui pourrait faire penser à Cronenberg ou Refn. La cinéaste canadienne Pascale Plante écrit et réalise, et la nouvelle venue Juliette Gariépy est véritablement troublante dans le rôle de Kelly-Anne, une mannequin devenu...
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