Le bronze à Rio en 2016, l'argent à Tokyo (2021), puis l'or à Paris cet été. En s'imposant sur le parcours de l'Albatros, le 10 août dernier à Saint-Quentin-en-Yvelines, Lydia Ko a complété un triplé inédit de médailles olympiques. Une victoire lui offrant une place au Hall of Fame du golf et qui aurait pu rassasier la Néo-zélandaise de 27 ans.
Sauf que non. Quinze jours après, « Lyds » rafle l'Open britannique, sur la terre sacrée de Saint-Andrews, en Écosse, là où tous les plus grands se sont imposés, de Tiger Woods à Jack Nicklaus. C'est le troisième titre du Grand Chelem pour la nouvelle troisième joueuse mondiale, le premier depuis huit ans.
Le golf moderne met l'accent sur la puissance, mais Ko n'est pas une Lexi Thompson, capable de driver au-delà des 270 mètres. La championne olympique, elle, est la maîtresse de la zone vérité, le « scoring game » comme disent les anglopho...
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