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Salon littéraire...de la naissance à Mai Ziada
اشريف محمد يحيى - Aljazeera -
24/08
Il semblait que la fille de Cordoue et son homologue levantine avaient aménagé leurs salons pour être - par hasard ou par tromperie - une arène de compétition pour le trône de leur cœur, pour « enflammer » - dans la bataille pour la domination - ceux qui étaient enflammés. par passion, et « inspirer » ceux qui étaient inspirés par le plaisir.
Ces deux œuvres littéraires présentent des similitudes qui peuvent se résumer en deux points : l’angle d’inclination et d’intérêt, et le pouvoir « d’attraction générale ». Elles avaient toutes deux – dans le langage de notre temps – une « correspondance » active et une interactive. récit chargé de « demandes d'amis » auxquelles on répondait sur le registre du salon, sans lequel la porte du cœur était fermée. Tous deux avaient un idéal littéraire qui attirait le cœur des écrivains de leur temps.
La princesse andalouse Walada bint Al-Mustakfi fit de la cour de sa maison un double centre culturel. Elle y installa un « salon littéraire » et fonda un institut féminin de littérature et d’art du oud.
Quant à la Miss Palestinienne-Libanaise Mai Ziadeh, elle possédait un célèbre salon littéraire, qui ressemblait au Salon Walada et rivalisait avec lui en élitisme, à la légère diff... [Courte citation de 8% de l'article original]
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