Le BMW Z3 M ne serait-il pas un pousse-au-crime raisonnable ?

Caradisiac.com - Caradisiac - 16/08
Entrer au chausse-pied le plus gros six-cylindres de l’époque dans la plus petite voiture de la gamme, voici l’idée de BMW au milieu des années 90. Près de trente ans plus tard, la recette est toujours aussi magique.

Entrer au chausse-pied le plus gros six-cylindres de l’époque dans la plus petite voiture de la gamme, voici l’idée de BMW au milieu des années 90. Près de trente ans plus tard, la recette est toujours aussi magique.

En 1995, le monde découvrait le roadster BMW Z3 dans le film GoldenEye, avec à son volant James Bond, enfin plutôt Pierce Brosnan. Difficile de trouver meilleure publicité pour mettre en avant cette nouvelle venue au design racé, mais à la mécanique sage.

À son lancement, elle doit se contenter de moteurs à quatre cylindres de 115 et 140 ch, indigne d’une BMW dédiée au « plaisir de conduire ». Toutefois, la marque rectifie le tir en logeant un six cylindres en ligne 2.8 de 192 ch aux performances supérieures et à la sonorité caractéristique de la marque.

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Le BMW Z3 M ne serait-il pas un pousse-au-crime raisonnable ?

  

Il manque pourtant un soupçon de folie à ce joli roadster, un petit quelque chose qui mettrait le feu aux poudres et qui commencerait par M.

Ce moteur coupleux et rageur à la fois est à lui seul un motif d'achat, mais ce Z3 M possède d'autres atouts.

C’est en 1997 que le Z3 badgé M débarque. La recette est aussi simple que radicale puisque les ingénieurs ont choisi d’installer le six cylindres 3.2 (S50B32) de la M3 E36 phase 2. Ce moteur développe 321 ch, catapulte notre petit joujou (seulement 4,02 m de long) à 100 km/...
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