"Nous attendons simplement de mourir", disent des déplacés du Tigré : Actualités - Orange

Orange - 12/08
Wolde Meressa partage pour refuge une petite salle de classe avec trente autres déplacés au milieu des casseroles et bidons d'eau à Mekele, la capitale de la région du Tigré, au nord de l'Ethiopie. "Nous sommes au bord de la mort, nous prions Dieu de nous ramener chez nous", dit l'homme de 78 ans.

Wolde Meressa partage pour refuge une petite salle de classe avec trente autres déplacés au milieu des casseroles et bidons d'eau à Mekele, la capitale de la région du Tigré, au nord de l'Ethiopie. "Nous sommes au bord de la mort, nous prions Dieu de nous ramener chez nous", dit l'homme de 78 ans.

Comme lui, plus d'un million de personnes ont été chassées de leurs foyers durant la guerre du Tigré, qui a opposé de novembre 2020 à novembre 2022 les autorités fédérales aux rebelles tigréens. Et si les a...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...