Les patrons des grandes entreprises britanniques en profitent, après avoir vu leurs salaires augmenter jusqu'à un niveau record l'année dernière, selon les chiffres publiés par le High Pay Centre.
Les données montrent que le salaire médian d’un directeur général du FTSE 100 est passé de 4,1 millions de livres sterling en 2022 à 4,19 millions de livres sterling en 2023.
Pascal Soriot d'AstraZeneca, toujours le directeur général le mieux payé parmi les patrons du FTSE 100, a reçu une enveloppe de 16,85 millions de livres sterling l'année dernière, tandis qu'Emma Walmsley, directrice du fabricant pharmaceutique rival GSK, a reçu 12,72 millions de livres sterling. Parmi les autres principaux salariés figurent Tufan Erginbilgiç de Rolls-Royce, qui a reçu 13,61 millions de livres sterling, et le patron sortant de HSBC, Noel Quinn, qui a reçu 10,64 millions de livres sterling.
En conséquence, le salaire médian d’un directeur général du FTSE 100 s’élevait l’année dernière à 120 fois le salaire moyen d’un travailleur à temps plein au Royaume-Uni. Bien que ce ratio soit légèrement en baisse par rapport à 124 : 1 en 2022, il était supérieur aux 108 : 1 de 2021.
Alors, comment en sommes-nous arrivés là, et peut-on faire quelque chose à ce sujet ?
Comment la rémunération des PDG est-elle devenue si élevée ?
Le High Pay Center attribue cet écart à un certain nombre de facteurs, notamment le déclin de l'adhésion syndicale, les faibles niveaux de participation des travailleurs à la prise de décision d...
[Courte citation de 8% de l'article original]