Le dernier jour des Jeux Olympiques tombe comme l'aube du matin après la fête. Beaucoup d’invités sont déjà au lit, les hôtes commencent à s’étirer et à bâiller de manière suggestive, et tous ceux qui n’ont pas compris l’allusion sont épuisés, à l’exception des derniers fêtards rassemblés en train de faire Dieu sait quoi dans les coins sombres. La Serbie et la Croatie ont joué au water-polo, l'Allemagne et le Danemark ont joué au handball, il y a eu des courses de vélo au vélodrome et les gens faisaient de la musculation à l'Arena Sud. Les banderoles avaient glissé, les étagères étaient vides, il y avait du désordre partout et les équipes de nettoyage commençaient déjà à préparer tout pour recommencer aux Jeux Paralympiques.
C'étaient de bons Jeux. Presque tout le monde était d’accord là-dessus. Paris s'est montrée à la hauteur, comme Céline Dion se déplaçant sur l'esplanade de la Tour Eiffel dans sa robe chatoyante Christian Dior pour chanter L'Hymne à l'amour.
C’est l’une des images d’un kaléidoscope qui nous reste de la dernière quinzaine. Il y a Antoine Dupont qui rassemble le ballon et se lance dans son sprint fou et désordonné sur l’aile pour donner l’avantage à la France contre les Fidji lors de la finale du rugby à...
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