Ayélé Amah-Tchoutchoui : «Le lien intergénérationnel est un soutien»

Camille Vari - LeQuotidien - 12/08
Forte de son expérience personnelle, Ayélé Amah-Tchoutchoui a fondé en février dernier l’assoc...

Arrivée au Luxembourg il y a six ans, Ayélé Amah-Tchoutchoui a créé une association qui promeut les relations humaines et notamment intergénérationnelles. Elle nous explique sa création et ses objectifs.

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Forte de son expérience personnelle, Ayélé Amah-Tchoutchoui a fondé en février dernier l’association B.R.E.C.K. À seulement 24 ans, la jeune présidente souhaite promouvoir les liens intergénérationnels.

Ce sont eux qui l’ont aidée à grandir lorsqu’elle était enfant, puis à s’intégrer au Luxembourg lorsqu’elle y a immigré. Son objectif : offrir une expérience aussi positive à d’autres personnes.

Comment est née l’association B.R.E.C.K ?

Ayélé Amah-Tchoutchoui : Elle est née de mon expérience personnelle. Durant mon enfance, j’ai participé à des activités et ateliers dans une maison de retraite via une association.

C’est là que j’ai rencontré mon « papi » de cœur. Quand il est mort, je me suis dit que je voudrais bien faire quelque chose de similaire pour rapprocher les générations.

Pouvez-vous détailler votre histoire avec votre papi de cœur ?

Quand j’avais environ 12 ans, avec une association italienne qui faisait des activités pour les enfants, je me suis rendue dans une maison de retraite pour avoir une première expérience avec les personnes âgées. C’est là que j’ai parlé avec ce papi d’un peu moins de 80 ans, Alvaro. On a commencé à s’écrire des lettres.

Au fur et à mesure, je demandais à mes parents d’aller le voir ensemble. Je lui faisais des dessins,...
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