Le point peut-être le plus important à comprendre, c'est que les danseurs improvisent sur la musique. Les b-boys et b-girls (nom donné aux danseurs) ne savent pas quelle musique sera jouée par le DJ.
Dans le milieu du breaking, il existe une multitude de formats de compétition, par équipes, à deux, à trois... Pour ces JO, il s'agit de battles en un-contre-un. 16 danseurs et 17 danseuses s'aligneront sur ce format, qui se compose de deux phases : le Round Robin (des poules de 4, où tout le monde s'affronte) et les phases finales. Les deux premiers de chaque poule se qualifient pour les demi-finales.
En battle, un premier danseur s'avance et propose un passage d'une minute environ (le temps n'est pas compté), son adversaire lui répond par un autre passage. Pendant le Round Robin, chaque danseur effectue deux passages. Le classement final est réalisé en cumulant le nombre de passages gagnés et le nombre de voix données par les juges. En quarts, demi-finales et finale, chaque danseur réalise trois passages. Celui qui gagne le plus de passages remporte le battle.
Si les danseurs préparent des enchaînements de mouvements et de figures, ils n'ont rien d'imposé et il n'existe pas de barème de points pour telle ou telle figure. Contrairement au patinage artistique par exemple, les juges ne savent pas exactement ce que vont faire les danseurs.
Au début d'un battle, traditionnellement, les juges performent sur scène, pour prouver qu'ils savent de quoi ils parlent et savent danser. À la fin du battle, ils votent à main levée. Pour ce format olympique, une méthode de jugement spéciale a été mise en place.
Les neuf juges déterminent le gagnant ou la gagnante selon cinq critères, qui valent chacun 20 % de la note : technique (le contrôle du ...
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