Les exobiologistes cherchent de plus en plus des technosignatures possibles de civilisations E.T. avancées. Récemment, ils se sont penchés sur la possibilité de découvrir bientôt dans la banlieue solaire de larges centrales photovoltaïques, notamment pour des civilisations occupées à devenir de type I selon la fameuse classification de l'astrophysicien Nikolaï Kardashev.
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Au tout début des années 1970, l'euphorieeuphorie est au maximum en ce qui concerne la conquête spatiale. On rêve d'aller sur Mars au cours des années 1980 avec la propulsion nucléaire du projet Nerva, et à plus long terme d'établir des colonies spatiales au point de Lagrange L5 au cours du XXIe siècle.
On examine de plus près aussi le concept de station solaire orbitale. Dans l'espace, le Soleil brille 24 heures sur 24 et nulle atmosphèreatmosphère ne vient absorber cette énergie, ce qui rend des panneaux photovoltaïques plus performants car recevant plus d'énergie. De plus, certaines orbites de facto suppriment le problème de l'intermittence au sol et son corollaire redoutable, la nécessité d'un stockage de l'électricité photovoltaïque produite.
Cette constatation inspirait déjà l'ingénieur Peter Glaser (à ne pas confondre avec le prix Nobel Donald Glaser, l'inventeur de la chambre à bulles)) en 1968 puis, les années suivantes, le physicienphysicien Gerard K. O’Neill. Les deux hommes se sont alors penchés sur la manière d'exploiter cette ressource et menèrent très loin leurs explorations de ce concept.
Des stations solaires en orbite géostationnaire
Pour Glaser, il suffirait de mettre en orbite géostationnaire à 30 000 kilomètr...
[Courte citation de 8% de l'article original]