Israël est-il trop passif dans l’attente de la réponse iranienne ? - commentaire

Jerusalem Post - 04/08
Israël est confronté à une période tendue d’anxiété et de préparation, qui rappelle celle de 1967, alors qu’il se prépare à d’éventuelles représailles de l’Iran et du Hezbollah après de récents assassinats très médiatisés.

L’une des périodes les plus tendues de l’histoire israélienne a été les trois semaines précédant la guerre des Six Jours en 1967, période connue sous le nom de « période d’attente » ou tekufat hahamtana.

Ce fut une période d’anxiété, d’incertitude et de préparation en Israël alors que le pays faisait face à la menace imminente d’une guerre régionale totale. L’Égypte avait fermé le détroit de Tiran, un acte de guerre, et la rhétorique des pays arabes était glaçante.

Agé de seulement 19 ans et isolé au niveau international, on craignait sincèrement que le pays ne survive pas. L’anxiété était palpable, des charniers étant creusés dans les parcs par mesure de précaution.

Cette période anxiogène s’est terminée le 5 juin 1967, lorsqu’Israël a devancé ses ennemis, détruisant l’armée de l’air égyptienne au sol en quelques heures et changeant le cours de l’histoire.

Cette période nous vient à l’esprit aujourd’hui alors que le pays est à nouveau en proie à l’appréhension, attendant une réponse de l’Iran et du Hezbollah – soit ensemble, séparément, ou avec d’autres acteurs non étatiques de « l’axe de la résistance » – au double conflit très médiatisé. assassinats la semaine dernière du chef d'état-major du Hezbollah, Fouad Shukr à Beyrouth, et du chef du Hamas, Ismail Haniyeh, à Téhéran.

Un panneau d’affichage anti-israélien à côté du drapeau iranien lors d’une célébration suite à l’attaque du CGRI contre Israël, à Téhéran, Iran, le 15 avril 2024. (crédit : Majid Asgaripour/WANA/via Reuters)

Il serait faux de dire que le pays panique – ce n’es...
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