Ressentez les yeux sur vous sans regarder personne. Un exercice de concentration difficile qui s'est déjà fait sentir lorsque Jon Rahm est apparu sur le putting green, dernière zone d'échauffement. C'étaient des minutes, contrairement à leurs rivaux. Un dernier contact avec l'herbe sous un soleil oblique, moins humide que les précédents. Se réfugiant devant le bruit de ses écouteurs, il n'en fit aucun. Cela n'avait pas d'importance, pas là.
Il s'enfuit au milieu des cris de "Rahm !, Espagne ! ou Europe !" Il n’a répondu à personne, n’a écouté personne. Il était en mode concentration, en mode tour, parfait jusqu'au milieu du peloton, qu'il clôture avec quatre temps d'avance. Au 11ème trou, le problème est survenu ; à la 14e, le naufrage dont il n'a pu se relever. I...
[Courte citation de 8% de l'article original]