Cela faisait longtemps qu'Ana Peleteiro ne s'était pas présentée ainsi aux médias : en colère, silencieuse, fragile. Après sa sixième place au triple saut aux Jeux de Paris, dans les entrailles du Stade de France déjà à minuit, la sauteuse était différente. "Je suis triste, aujourd'hui j'ai vu le revers de la médaille", a-t-il commenté sans aucune envie de parler.
Depuis qu'il est tombé dans le sable lors de sa dernière tentative, son visage disait tout. À tel point qu'au lieu de s'adresser à son entraîneur, Iván Pedroso, pour évaluer le saut, elle est allée directement chercher son mari, B...
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