APRÈS-MIDI, heure de Jakarta, le 31 juillet 2024, la triste nouvelle est arrivée en plein essor, pénétrant tous les coins du monde.
Ismail Haniyeh, le principal leader du groupe de résistance du Hamas, qui lutte actuellement contre Israël à Gaza, au Moyen-Orient, est décédé des suites d'un meurtre.
Il se reposait chez lui, dans la ville de Téhéran, en Iran, lorsqu'une attaque soudaine l'a frappé. La veille, il avait encore eu le temps d'assister à l'investiture du nouveau président iranien, Mosoud Pezeshkian.
Les tirs/attentats à la bombe ont non seulement coûté la vie à Ismail Haniyeh, mais ont également enterré le rêve de paix au Moyen-Orient.
Son corps a été déchiré, détruisant en même temps les efforts des enfants humains pour glorifier la vie de la création de Dieu.
Cette violence très odieuse aiguise également notre sens de l’humanité. Et cela s’applique universellement, au-delà des murs géographiques, de la religion, de la race, de l’appartenance ethnique, de l’affiliation politique, du statut socio-économique. C’est là que celui qui a assassiné Ismail Haniyeh a également été enterré.
Non satisfaits d'avoir massacré les deux fils d'Ismail Haniyeh et son jeune frère il y a quel...
[Courte citation de 8% de l'article original]