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Le Festival d'Israël de cette année prend en compte la réalité d'un pays post-7 octobre
Jerusalem Post -
30/07
Le festival entend « faire ce que l’art et la création savent si bien faire : créer un espace où complexité, pensée multiforme et imagination peuvent coexister à l’unisson », affirment les directeurs artistiques.
À cette époque de notre vie, et à ce moment tragique de la chronologie de ce pays encore jeune, « festival » semble une appellation étrange et incongrue, voire carrément ridicule, à employer.
Alors que les familles continuent de pleurer leurs proches assassinés lors du festival de musique Supernova et dans les communautés du Sud et sur les champs de bataille, et attendent que leurs parents et amis – espoir contre espoir – reviennent vivants de captivité à Gaza, s'installant dans un Un auditorium climatisé pour profiter d'un spectacle mis en scène semble, à tout le moins, discordant avec l'air du temps national actuel.
Mais, comme l’affirment les directeurs artistiques éternels Itay Mautner et Michal Vaknin, le Festival d’Israël vise « à faire ce que l’art et la création savent si bien faire : créer un espace où la complexité, la pensée multiforme et l’imagination peuvent coexister à l’unisson ».
Comme le démontre clairement la gamme du principal véhicule culturel du pays, il ne s’agit pas d’un exercice d’évasion grossière. L'événement démarre là où il compte, dans le sud, avec une série d'offres artistiques poignantes du 10 au 13 septembre dans les communautés frontalières de Gaza – Sderot, Ofakim, le kibboutz Dorot e... [Courte citation de 8% de l'article original]
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