Le poids des talents prodigieux présents lors de ce concert unique, fusionnant les légendes des fraternités classique et jazz indiennes, pèse lourd dans l’air. Lorsque les instrumentistes montent sur scène, s’inclinant avec humilité, ils sont accueillis par des applaudissements enthousiastes qui se transforment en un silence respectueux. Louiz Banks, le « parrain du jazz indien », perce l'éther avec trois simples notes de clavier. La flût...
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