La crainte des procureurs face aux choix post-Toti est grande

MSN - 28/07
Le centre droit cherche un candidat, mais la persécution du gouverneur complique la succession. Rixi (Lega) se retire : "Nous avons besoin d'un civisme"

Le match après Toti commence en montée. Les délais très serrés, à trois mois des élections anticipées de l'automne, obligent le centre-droit à faire une course contre la montre pour trouver un candidat compétitif, capable de ne pas gâcher les résultats de neuf ans sous Giovanni Toti. Et surtout sa base électorale, qui l'a désigné pour la deuxième fois président avec plus de 56 pour cent des voix. En fait, l'actuel gouverneur dispose d'un consensus personnel élevé qui, selon les sondages, n'aurait pas été affecté par l'enquête qui a conduit à son assignation à résidence et maintenant à sa démission. Face à une campagne électorale difficile et empoisonnée, au lende...
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