Le ciel fit sa propre révolution et déchaîna toute sa fureur. L'inondation a privé Paris de son heure d'or, mais elle ne l'a pas empêché de faire ce qu'elle fait le mieux : exposer sa beauté, son histoire et sa culture. Tandis que les eaux de la Seine, emblème d'une vieille Europe qui semble aujourd'hui s'effacer, se confondaient presque avec celles du ciel, la capitale française a réussi : doter les JO de ses écrins les plus monumentaux, transformés en stade à ciel ouvert, à travers une cérémonie fluviale où le plus impressionnant était la fin : le relais de la dernière branche de la flamme, parmi lesquels Zinedine Zidane et Rafael Nadal, et l'allumage de la vasque olympique, avec l'Hymne à l'amour d'Édith Piaf chanté par Céline Dion. Une finition brodée après quatre heures de spectacle français où il y a eu des clins d'œil à l'histoire, sa révolution, ses traditions et sa musique, avec toute la grandeur à laquelle le pays est habitué, mais qui se voulait aussi original et moderne.
Le bateau grec a débuté la danse olympique depuis le pont d'Austerlitz, kilomètre zéro des six, aux couleur...
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