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«Mais des gens font l'amour là??? Avec cette chaleur??? Bande de terroristes.» Si ce tweet publié le 19 juillet a reçu près de 16.000 likes sur le réseau social X (anciennement Twitter), c'est sans doute qu'il va à l'encontre des attendus. En effet, il existe tout un imaginaire médiatique et fictionnel qui nous pousse à penser que l'été est la saison du cul. Pourtant, et quand bien même un certain nombre de paramètres physiologiques, émotionnels et sociaux y contribuent, la question est loin d'être tranchée.
Mais des gens font l’amour la ??? Avec cette chaleur ???Bande de terroristes
— Habib (@nicodems213) July 19, 2024
Nourrissant l'idée que l'été est une période torride et pas uniquement d'un point de vue météorologique, des explications d'ordre biologique sont régulièrement avancées. Si elles sont séduisantes, qu'elles nous reconnectent –c'est rare– à notre animalité et qu'elles ont une valeur universelle, elles semblent parfois un peu abusives. Ainsi, l'ensoleillement participerait à élever le niveau de sérotonine, un neurotransmetteur qui contribue à notre bien-être. Mais dans le même temps, lorsque les températures sont trop élevées, le niveau de sérotonine a plutôt tendance à baisser, jouant négativement sur l'humeur et l'anxiété.
On dit aussi que le taux de testostérone, qui joue un rôle sur le désir féminin comme masculin, augmente en été, en partie grâce à une exposition accrue au soleil qui élève le taux de vitamine D. Or, si augmentation il y a, des études montrent qu'elle n'est pas significative.
Enfin, la question des phéromones liées à une production accrue de sueur est aussi mise sur le tapis. Sentir les odeurs de t...
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