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Avions réservés en double, cache-cache en scooter... Le jour où les organisateurs des Jeux d'Albertville 1992 ont dissimulé Michel Platini pour allumer la vasque olympique
France Info -
26/07
Il y a 32 ans, c'est sur la ville savoyarde que les caméras du monde étaient braquées. Et personne ne devait savoir que l'ancien numéro 10 des Bleus était le dernier porteur de la flamme.
"Messieurs, on a un problème." La cérémonie d'ouverture a déjà commencé, ce 8 février 1992, lorsque les organisateurs des Jeux olympiques d'hiver s'agitent en coulisse. "Du Tipp-Ex ! Qui a du Tipp-Ex ?" Il est 17 heures passées, Michel Platini doit allumer dans quelques minutes la vasque olympique dans le stade d'Albertville, en Savoie, devant les caméras du monde entier. Sauf qu'il y a "un problème" : l'ancien numéro 10 des Bleus contrevient aux règles du Comité international olympique (CIO). Enfin, ses chaussures, une paire de basket de la marque Lacoste. Impossible. Impensable. Interdit. "Pas de marque ! Il ne faut pas de marque !", s'insurge Michel Barnier, alors co-organisateur de l'événement au côté du triple champion olympique de ski alpin en 1968, Jean-Claude Killy.
A ce moment précis, aucun des 35 000 spectateur... [Courte citation de 8% de l'article original]
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