Les niveaux de polluants atmosphériques nocifs ont considérablement diminué depuis que la zone d'émissions ultra-faibles a été élargie pour couvrir le Grand Londres l'année dernière, selon un rapport de la mairie.
Une analyse portant sur les six premiers mois depuis l'expansion d'Ulez a révélé que les émissions totales d'oxydes d'azote (NOx) des voitures à Londres étaient inférieures de 13 % à celles prévues si le projet était resté confiné au centre de Londres, tandis que les NOx des camionnettes étaient inférieures de 7 %.
Les niveaux de pollution particulaire sous forme d’émissions de gaz d’échappement PM2,5 provenant des voitures de la périphérie de Londres sont estimés à 22 % de moins que sans l’expansion.
Le changement total équivaut au retrait de 200 000 voitures de la route pendant un an, selon le rapport....
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