Attention : cet article contient des spoilers.
Pour un super-héros invincible doté du physique turgescent de Hugh Jackman, il est difficile de ne pas se sentir mal pour Wolverine. Dans huit films différents, nous avons vu la mascotte opprimée des X-Men transformée en bretzel hurlant, désintégrée par l'amour de sa vie et même frappée au visage avec une bombe atomique.
Même mort, il peut à peine faire une pause. L'ouverture de Deadpool & Wolverine voit la tombe de Logan déterrée par l'anti-héros idiot de Ryan Reynolds, et son squelette d'adamantium exhumé est ensuite utilisé comme nunchaku de fortune contre une équipe de méchants jetables.
Alors que NSYNC retentit et que la matière cérébrale CGI éclabousse le générique du titre, Deadpool sonne fièrement dans le premier film MCU classé MA.
Dans la première des nombreuses brèches du quatrième mur, Deadpool demande au public de revoir à la baisse ses attentes, nous rassurant que sa dernière suite n'a pas l'intention d'honorer l'héritage de Logan de 2017 (qui reste un couronnement du cinéma de super-héros, voire plus un adieu durable).
Le cadavre de Wolverine, de type T-1000, est rapidement abandonné, notre héros saute dans le multivers et un nouveau Logan est entraîné dans ce film depuis une dimension alternative, réalisant enfin l'équipe de bandes dessinées bien-aimée du titre.
Les mécanismes exacts de l'intrigue sur la façon dont le film en arrive à ce point importent peu, mais commencent par l'audition ratée de Deadpool pour les Avengers il y a six ans, qui se transforme en une crise précoce de la quarantaine.
Deadpool se voit offrir une chance de prouver son héroïsme lorsque M. Paradox (Matthew Macfadyen faisant un Tom Wambsgans sans enthousiasme), un cadre intermédiaire de la Time Variance Authority (vu pour la der...
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