Bien qu'il souffre de quelques problèmes, le modèle de la matière noire froide est remarquablement bien confirmé par les observations en cosmologie en général. Mais la nature des particules la composant reste élusive et plus encore leur existence. Toutefois, on vient peut-être de progresser à ce sujet avec la théorie de la fusion des trous noirs supermassifs, en résolvant du même coup le fameux « problème du parsec final ».

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    Les analyses des mesures du rayonnement fossile, la plus vieille lumière de l'Univers observable, réalisées avec le satellite Planck, a permis de conclure que celui-ci était âgé d'environ 13,8 milliards d'années. Ces analyses ont aussi montré l'existence d'infimes fluctuations de températures dans ce rayonnement sur la voûte céleste, reflets de fluctuations de densité de matière. En première approximation, ces fluctuations de densité indiquaient un conflit entre la gravité cherchant à faire s'effondrer les zones les plus denses et la pressionpression du rayonnement si opposant, comme dans le cas du SoleilSoleil.

    Toutefois, si l'on calcule en fonction des fluctuations de densité mesurées, le temps mis pour former avec elles les galaxiesgalaxies, nous ne devrions pas en voir aujourd'hui. Par contre, si l'on suppose l'existence d'une nouvelle forme de matière insensible, ou presque, au rayonnement, une matière noirematière noire donc car elle ne peut alors ni absorber ni émettre de la lumière, il est possible d'avoir des fluctuations de matière noire plus importantes que celles de la matière ordinaire et qui va s'effondrer bien plus rapidement en entraînant celle-ci avec elle.

    La matière noire doit laisser tout de même une trace bien particulière dans le rayonnement fossile que l'on observe justement et qu'il est très difficile...
    [Courte citation de 8% de l'article original]