Al-Arab, Londres, 13 juillet
À l’heure où notre peuple palestinien subit une guerre horrible dans la bande de Gaza, une crise qui ravage tout sur son passage – détruisant non seulement la vie humaine mais aussi la nature – le mouvement Hamas trouve sa propre justification pour s’engager dans ses tactiques habituelles de répression. , la censure et la brutalité, illustrées par le traitement réservé à Amin Al-Abed.
Les actions du Hamas visant à faire taire le militant – un emblème de vérité, de vie et d’aide humanitaire – sont évidentes pour tout le monde. Malgré leurs efforts, son nom et son image, désormais marqués par une répression brutale, sont à la mode sur les moteurs de recherche et les plateformes de réseaux sociaux.
Le comportement du Hamas nous rappelle brutalement à quel point le mouvement est déconnecté de la réalité. Ils semblent agir sur un tout autre plan, apparemment indifférents au carnage quotidien qui les entoure. Lorsque l’occupation n’inflige pas de souffrance, le Hamas intervient avec une arrogance effrénée. Les médias du mouvement s’empressent de produire des accusations toutes faites pour justifier leur brutalité injustifiée.
Technologie EYE-TRACKING présentée par Tobii à la 7e AI Expo à Tokyo, mai 2023 (crédit : Richard A. Brooks/AFP via Getty Images)Les chaînes de télévision qui partagent les mêmes bailleurs de fonds ont fermé les yeux sur la brutalité infligée à Amin Al-Abed, tout comme elles l'ont fait lorsque la militante de 81 ans Um Jabr Washah et sa fille ont été agressées par les forces de sécurité du Hamas à Al-Abed. Camp de Bureij à Gaza. La Société des prisonniers palestiniens a condamné cette attaque le 18 juin 2020, affirmant qu’une telle brutalité ne pouvait être perpétrée que par des personnes dénuées d’humanité et de patriotisme, quelles que soient les justifications présentées sous prétexte de maintien de l’ordre.
En outre, ces chaînes sont restées manifestement silencieuses lorsque le cheikh Mohammed Al-Sufi a été tué dans une prison du Hamas pendant le Ramadan de l'année dernière. Il a été arrêté à son retour d’Égypte et torturé pour ses critiques de la politique du Hamas et sa dénonciation de l’Iran dans ses sermons. Malgré ses appels à l’aide et ses protestations de maladie, selon les déclarations de son fils aux médias locaux, il est décédé à la veille de l’Aïd Al-Fitr.
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