La campagne présidentielle américaine était plongée dans l'incertitude, au lendemain du retrait choc de Joe Biden, les démocrates devant évaluer si la vice-présidente Kamala Harris est la mieux placée pour battre Donald Trump en novembre. La quinquagénaire s'est immédiatement déclarée prête à «remporter l'investiture» démocrate lors de la convention du parti mi-août à Chicago, après avoir obtenu le soutien du président.
«Même si le désistement de Biden rebat les cartes de l'élection en novembre, cela ne devrait pas, dans l'immédiat, fondamentalement changer l'issue attendue», a estimé Ipek Ozkardeskaya. L'analyste de Swissquote rappelle qu'il n'est pas sûr que Mme Harris remporte l'investiture de son parti et si elle aura suffisamment de soutien pour battre M. Trump, que les sondages donnent pour l'heure vainqueur du scrutin.
Pour Arthur Jurus d'Oddo BHF Suisse, «une élection de Donald Trump pourrait mener les taux obligataires plus hauts, en raison de la baisse des taxes sur les sociétés et...
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