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Anthony Ramos : "Avec les films d'action, j'ai l'impression de redevenir un gamin. C'est le pied !"
Première -
19/07
A l'affiche de Twisters, le jeune comédien new-yorkais nous a accordé quelques instants. Entretien.
A l'affiche de Twisters, le jeune comédien new-yorkais nous a accordé quelques instants avant de retourner chasser les tornades. Entretien.
En 1996, deux ans après Speed, Jan de Bont signe Twister son deuxième film, condensé de catastrophe dans la veine des nineties et de leurs Volcano, Independance Day et autres Outbreak, où tumultes amoureux se confondent avec remous météorologiques. Aujourd’hui, Lee Isaac Chung prend la relève et emploie une nouvelle génération d’acteurs à la chasse aux tornades. Parmi eux, Anthony Ramos.
A trente-deux ans, l’acteur new-yorkais d’origine portoricaine a déjà un sacré bagage derrière lui. Son curriculum fait l’effort de concilier deux genres : la comédie musicale (A Star is Born, In the Heights, Hamilton) et le film d’action (The Good Criminal, Transformers : Rise of the Beasts, Godzilla II).
Avec Twisters, dès maintenant dans les salles, et aux côtés de Glen Powell et Daisy Edgar-Jones, Ramos confirme son statut de nouvelle star de blockbusters, et ne compte visiblement pas s’arrêter là.
Twisters a-t-il du souffle ? [critique]
Remake, sequel… Où se place ce nouveau film par rapport à la version originale ?
Quelques éléments de Twisters rendent hommage au film de 1996. Comme dans la version de Jan de Bont, l’action se passe dans le Midwest, et suit... [Courte citation de 8% de l'article original]
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