Les problèmes du diagnostic génétique préimplantatoire dans la loi juive

Jerusalem Post - 19/07
Cette méthode prend du temps et est coûteuse, mais c'est aussi une méthode incroyable pour empêcher la conception avec des ovules présentant des signes d'anomalie génétique.

À la fin des années 1980, j’avais un camarade de classe qui avait neuf frères et sœurs. Quatre d’entre eux sont morts dans leur enfance d’une horrible maladie génétique. L'expérience a eu des conséquences néfastes sur toute la famille ; la mère a finalement souffert d’une grave crise de santé mentale.

Cette expérience douloureuse soulève une importante question : les couples porteurs d’une anomalie génétique devraient-ils essayer d’avoir des enfants naturellement. Ce dilemme se pose lorsque les deux parents sont porteurs d'une maladie génétique récessive (comme celle de Tay-Sachs) ou lorsqu'un parent est porteur d'une maladie génétique dominante (comme le syndrome de Marfan), dans laquelle un enfant peut être malade même s'il ou elle n'hérite de l'anomalie que d'un seul parent.

En tant que principe général, la loi juive estime que les couples doivent se livrer à la procréation et ne pas trop se préoccuper du sort imprévisible de leurs enfants.

Selon le Talmud, le prophète Isaïe a réprimandé le roi Ézéchias pour ne pas avoir d'enfants parce que ce dernier avait prévu...
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