Rebondir après une défaite. C’est ce à quoi s’emploie le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella depuis la performance décevante de son parti au second tour des législatives (143 députés avec les «ciottistes») par rapport aux espoirs, alimentés par les sondages, d’une majorité absolue voire relative. Bloqué par la puissance du «front républicain», principe a...
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