En bref, Poutine nous le montre à la figure. Alors qu’il était autrefois persona non grata, il signale désormais qu’il est en mesure de convoquer le leader de la plus grande démocratie du monde directement à sa porte, de commettre des crimes de guerre flagrants et – incroyablement – de diriger le Conseil de sécurité de l’ONU ce mois-ci.
Et quelle est la réponse de l’OTAN ? Apparemment, il s’agit toujours des mêmes politiques faibles et manifestement inefficaces – du moins c’est ce qu’on nous a amené à croire lors de la préparation du sommet. Washington et Berlin, par exemple, plutôt que de se joindre symboliquement au chœur de nombreuses puissances occidentales appelant à une voie claire pour que l'Ukraine rejoigne un jour l'alliance, ont pl...
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