Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Il est temps que les candidats à la présidence de la République se positionnent sur le travail du sexe
Laure Dasinieres - Slate FR -
05/10
Yannick Jadot, gagnant de la primaire écologiste, a fait savoir qu'il était pour la dépénalisation. Les autres prétendants à l'Élysée sont attendus au tournant par les premières personnes concernées, mais pas que.
Temps de lecture: 6 min
Durant les semaines qui ont précédé la primaire des écologistes, la candidate écoféministe Sandrine Rousseau a été interpellée par les associations de concerné·es, les militant·es et leurs alliée·es pro-droit/pro-sexe et queer afin de se positionner sur la question du travail du sexe... en vain. Nous ne saurons jamais si les voix des travailleurs et travailleuses du sexe et de leurs soutiens ont pesé dans la victoire de Yannick Jadot, mais force est de reconnaître qu'ils ont réussi à mettre le sujet sur la table et surtout, à l'agenda politique des candidat·es à la présidentielle.
Aborder la question du travail du sexe et des droits des travailleurs et travailleuses du sexe (TDS) n'est aujourd'hui pas anodin. Cela survient cinq ans après le vote de la loi dite «contre la prostitution» dont le bilan est plus que négatif du point de vue des personnes concernées. Cette loi, adoptée le 13 avril 2016 pour lutter «contre le système prostitutionnel» se présente en quatre axes principaux:
lutter contre le proxénétisme et la traite des êtres humains,
accompagner les personnes se prostituant vers un parcours de sortie,
pénaliser les clients de la prostitut... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité