Pour les investisseurs, le résultat surprise du second tour des élections françaises d'hier soir signifie que les pires scénarios possibles ont été évités en France, estime Capital Economics dans une première réaction. Bien entendu, l’un des risques serait la nomination de l’extrême gauche Jean-Luc Mlenchon au poste de Premier ministre. Mais même si cela ne se produit pas, le manque de gouvernance entravera les efforts d'ajustement budgétaire nécessaires en France, estiment les analystes.
Comme le souligne Capital Economics, ce qui...
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