Le discours dominant sur le travail à distance se résume souvent à ceci : les travailleurs l’adorent et les patrons le détestent. Mais selon Natalia Emanuel, économiste du travail à la Federal Reserve Bank de New York, ce n'est peut-être pas si simple.
Emanuel a co-écrit une étude portant sur les ingénieurs logiciels d'une entreprise Fortune 500 anonyme, où la moitié des travailleurs étaient fonctionnellement distants. Ce qu’elle a découvert, c’est que chaque scénario (travail à distance ou travail au bureau) comportait différents compromis, en fonction de l’âge, de l’expérience, du sexe, etc. de l’employé.
Alors, la Grande Expérience du Travail à Distance a-t-elle été un succès ? C’est ce dans quoi plonge le premier épisode du podcast Good on Paper de The Atlantic, animé par Jerusalem Demsas.
Cette semaine, Radio Atlantic présente cet épisode, avec une introduction de ma part.
Écoutez la conversation ici :
Ce qui suit est une transcription de l'épisode :
[Musique]
Hanna Rosin : Je m'appelle Hanna Rosin. Ici Radio Atlantique. Et aujourd'hui, j'ai en studio avec moi Jerusalem Demsas, qui est le nouvel animateur d'une nouvelle émission sur l'Atlantique intitulée Good on Paper. Jérusalem, bienvenue au spectacle.
Jérusalem Demsas : Bonjour. Merci de m'avoir à nouveau invité. Je suis vraiment enthousiaste.
Colophane : Bien sûr. D'accord, Jérusalem. J’ai une question très Jérusalem...
[Courte citation de 8% de l'article original]