Les râleurs s’en sont donné à cœur joie sur les réseaux sociaux. Mais que diable viennent faire Shaka Ponk, Royal Blood et Foo Fighters au Hellfest de Clisson (Loire-Atlantique) ? Le festival aurait-il perdu son âme (damnée) en allant chercher des artistes plus grand public ?
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« Ha, enfin l’affiche des Eurockéennes de Belfort », avait ironisé un internaute, reprenant l’idée selon laquelle le Hellfest ne serait déjà plus le sanctuaire géant des amateurs de metal.
Vrai ou faux ? Les deux, mon capitaine. Oui - et c’est une confirmation plus qu’une surprise - la programmation est très ouverte, et « plus orientée rock que d’habitude », reconnaît Éric Perrin, patron de la communication du Hellfest. Symbole de ce glissement : les Foo Fighters, tête d’affiche du dimanche. Ben Barbaud, directeur du festival, avait assuré en conférence de presse, en 2017, qu’il n’irait quand même pas jusqu’à les programmer…
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Sept ans plus tard, le Hellfest a évolué et les avis aussi. C’est si vrai que le groupe de rock américain fondé par Dave Grohl - ancien batteur de Nirvana et grand fan de metal - était devenu une priorité.
Le festival s’est même décalé de quinze jours pour se l’offrir. Mieux : « Nous avons travaillé avec le groupe et son management pour proposer, sur l’une des grandes scènes, des artistes...
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