Revue Supacell – ces Londoniens noirs surpuissants sont une émeute absolue

Leila Latif - TheGuardian - 27/06
Le drame de science-fiction tentaculaire de Rapman est interprété de manière saisissante, son intrigue est vivifiante et ses personnages sont parmi les meilleurs de la télévision de prestige. C'est ingénieux
Crise existentielle… Tosin Cole dans le rôle de Michael dans Supacell. Photographie : Netflix
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Crise existentielle… Tosin Cole dans le rôle de Michael dans Supacell. Photographie : Netflix
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Revue Supacell – ces Londoniens noirs surpuissants sont une émeute absolue

Le drame de science-fiction tentaculaire de Rapman est interprété de manière saisissante, son intrigue est vivifiante et ses personnages sont parmi les meilleurs de la télévision de prestige. C'est ingénieux

En ce qui concerne les superpuissances, deux sont considérées comme les plus souhaitables : la fuite et l’invisibilité. Comme l’a souligné un jour l’écrivain américain John Hodgman, les gens qui choisiraient de fuir n’ont rien à cacher et sont altruistes, compétents et sans honte. Les gens qui choisiraient l’invisibilité sont des pervers fourbes, craintifs.

Les sujets de Supacell n’ont pas le privilège de choisir les pouvoirs qui leur sont attribués. Au lieu de cela, ils se retrouvent sous le choc de capacités surnaturelles soudaines. La douce infirmière Sabrina (Nadine Mills) reçoit la télékinésie, le jeune vaurien Tazer (Josh Tedeku) peut devenir invisible et devenir un « fantôme », le trafiquant de drogue incompétent Rodney (Calvin Demba) peut courir à Édimbourg en quelques ...
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