Il voit les migrants comme des "esclaves modernes" et a dévoué sa vie pour les aider

New York Times - 02/10
Le révérend Daniel Alliët, pour lequel Jésus était un "révolutionnaire politique", a rendu la mission de sa vie de se battre pour les droits des migrants sans papiers, à la chagrin de certains autres membres de membres du clergé.

Bruxelles - Où qu'il va à St. Jean l'église baptiste de Bruxelles, le révérend Daniel Alliët se retrouve rapidement entouré d'une foule, une vue inhabituelle pour une église catholique romaine dans l'Europe de l'Ouest en grande partie laïque.

Mais St. John's n'est pas une église habituelle. Une façade baroque impressionnante grâce l'extérieur, mais à l'intérieur, il n'y a pas de pews, de bougies votives ou même d'adorateurs. Les statues religieuses du XVIIe siècle sont drapées avec des affiches appelant à la justice sociale et au sol en marbre sont encombrées de matelas et de sacs de couchage pour les migrants qui se voient là-bas, qui se rassemblent souvent autour du prêtre car il se dirige.

À Père Alliët, 77 ans, le noyau du christianisme aident ceux des marges de la société et il a consacré une grande partie de sa vie à aider les migrants sans papiers, la plupart d'entre eux musulmans et les citadins pauvres. Bien que son église soit toujours sanctifiée, aucune masse n'a été célébrée là-bas depuis sa retraite en 2019. C'est une approche peu orthodoxe qui a soulevé des tensions entre lui et des membres plus conservateurs du clergé catholique romain en Belgique.

Il appelle des migrants non documentés «esclaves modernes» et dans une interview de l'Église a déclaré que leur sort reflétait l'injustice mondiale pour laquelle le monde occidental porte la responsabilité. Il y a jusqu'à 200 000 migrants de statut irrégulier en Belgique, une nation de 10 millions d'euros, selon des estimations par des organisations d'aide.

Père Alliët pratique ce qu'il avait l'habitude de prêcher.

Au cours des 35 dernières années, il a vécu dans des logements communautaires aux côtés de migrants de la région de Bruxelles de Molenbeek, une zone fortement musulmane infâme comme un terrain de rassemblement pour les attaques terroristes à Paris en 2015 et à Bruxelles l'année suivante. Ses colocataires actuels viennent du Maroc, du Rwanda, de la République démocra...
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