La nébuleuse du Crabe est une figure iconique de l'astronomie du XXe siècle et encore aujourd'hui on n'a pas percé tous ses secrets bien qu'elle soit facilement observable dans la Voie lactée, des ondes radio aux rayons X. Le télescope spatial James-Webb renouvelle en ce moment non seulement notre connaissance de l'aspect de ce rémanent de supernova avec un pulsar, mais aussi nos théories cosmogoniques à son sujet.
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Tout le monde a sans doute déjà vu au moins une fois dans sa vie une image de la fameuse nébuleuse du Crabe. Les passionnés d'astronomie savent aussi qu'il s'agit d'un reste de l'explosion d'une supernova qui s'est produite pour les yeuxyeux d'Homo sapiensHomo sapiens en 1054 ap. J.-C. mais qui en réalité s'est produite bien avant puisque la nébuleuse du Crabe, un reste de supernovareste de supernova est situé à 6 500 années-lumière de la Terre dans la constellation du Taureau. Les mêmes passionnés savent sans doute aussi qu'au cœur de cette nébuleuse se trouve le reste de l'étoile génitrice de la supernova de 1054, une étoile à neutrons se comportant comme un pulsar.
Bien qu'ils sachent sans doute aussi qu'avant le James-Webb depuis quelque temps il y avait déjà des observations du télescope Hubble, comme le rappelle le précédent article ci-dessous, il leur est sans doute moins connu que Iossif Chklovski, le Carl SaganCarl Sagan soviétique, a été le premier à interpréter correctement l'origine du rayonnement de la nébuleuse du Crabe, à savoir une émissionémission synchrotron produite par des électronsélectrons ultra-relativistes se déplaçant le long des lignes du champ magnétiquechamp magnétique de son pulsarpulsar central. Toujours, comme le rappelle le précédent article.
Une supernova SN II classique ?
Ce qui est encore moins connu, c'est que l'on n'est pas vraiment certain du type exact de supernova ayant produit le pulsar dont l'origine est encore assez énigmatique.
C'est pour tenter de résoudre cette énigme qu'une équipe d'astrono...
[Courte citation de 8% de l'article original]