Selon les chercheurs, un test sanguin s’appuyant sur l’intelligence artificielle peut prédire qui développera la maladie de Parkinson jusqu’à sept ans avant l’apparition des symptômes.
Le test est conçu pour fonctionner sur des équipements déjà présents dans de nombreux laboratoires du NHS et, s’il est validé auprès d’une large population, pourrait être mis à la disposition des services de santé d’ici deux ans.
Il n’existe actuellement aucun médicament pour protéger le cerveau de la maladie de Parkinson, mais un test prédictif précis permettrait aux cliniques d’identifier les personnes qui bénéficieraient le plus des essais cliniques de traitements visant à ralentir ou à arrêter la maladie.
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