L'Iran organise des élections anticipées le 28 juin après la mort soudaine de l'ancien président iranien Ibrahim Raisi dans un accident d'hélicoptère. Mais le vote n’est ni libre, ni susceptible d’apporter un changement significatif dans le pays, estiment les analystes.
L’élection se déroulera dans un contexte d’économie iranienne en difficulté, de mécontentement populaire généralisé et de répression de la dissidence. Le pays est également confronté à une inflation élevée, à de lourdes sanctions occidentales, à des tensions croissantes avec les États-Unis, à une intensification de l’enrichissement nucléaire iranien et à la guerre entre Israël et le Hamas.
Le Conseil des gardiens ultra-conservateur iranien, qui décide en dernier ressort qui est autorisé à participer au scrutin, a approuvé une liste de six candidats à la présidence. La plupart sont des partisans de la ligne dure qui défendent de fermes positions anti-occidentales, avec un candidat représentant le camp réformiste. Les femmes qui s'étaient inscrites comme candidates ont toutes été disqualifiées par le Conseil.
"Six des 80 candidats ont réussi le processus de sélection du Conseil des Gardiens. Parmi ces six, cinq son...
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