Il y a l'addiction aux drogues, l'addiction au smartphone et l'addiction au travail. Entre la passion pour son job et le « workaholisme », sauriez-vous faire la différence ? Ce surinvestissement professionnel entraîne bien souvent un sentiment de culpabilité et d'incompétence, et déclenche un cercle vicieux en travaillant encore plus. En réalité, cette addiction au travail peut cacher des fragilités psychologiques, mais il est possible de reprendre le dessus en commençant par se poser les bonnes questions.
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On s'investit sans compter et on assure autour de soi que « travailler, c'est ma passion ». Mais ne serait-ce pas plutôt du workaholismeworkaholisme, c'est-à-dire une réelle addiction au travail ? L'anglicisme workaholisme, traduit par « ergomanie » en français, correspond à...
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