Dans les esprits, gaz à effet de serre rime souvent avec CO2. De plus en plus aussi avec méthane. Mais la réalité scientifique est qu’il existe d'autres gaz à effet de serre. Parfois très puissants, même. Et les émissions de l’un d’entre eux dont on parle encore très peu, le protoxyde d'azote, ont littéralement explosé.

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    Le dioxyde de carbone (CO2)). C'est le gaz à effet de serre dont on parle désormais au quotidien. Celui qui est responsable du réchauffement climatique anthropique. Ce dont on parle encore moins, c'est qu'il n'est pas le seul gaz à effet de serre en cause. Parmi les responsables, il y a aussi le méthane (CH4). Il commence à faire parler de lui. Mais c'est sur un troisième larron que des chercheurs du Global Carbon Project posent aujourd'hui un regard circonspect.

    Le saviez-vous ?

    Le protoxyde d’azote est peut-être plus connu sous le nom de « gaz hilarant ». Disponible en vente libre sous forme de cartouche, il est aujourd’hui de plus en plus prisé des jeunes pour son effet euphorisant. Mais les autorités sanitaires soulignent que sa consommation peut avoir des conséquences graves sur la santé. Des risques de perte de connaissance, de brûlure, d’asphyxie, de chute jusqu’à des anémies et des atteintes de la moelle épinière.

    Le protoxyde d'azoteprotoxyde d'azote (N2O), que l'on appelle aussi « gaz hilarant »,  est en effet un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2. Et même plus puissant que le méthane. Or selon l'étude la plus complète réalisée à ce jour sur ...
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