Alors que les plus grands partis politiques sud-africains restent engagés dans des pourparlers de coalition, les électeurs du pays ont des opinions partagées sur ce qui pourrait les attendre, de l’espoir que les politiciens travailleront au-delà des divisions idéologiques pour apporter un changement positif au pessimisme quant à l’effondrement rapide de toute coopération.
Le parti du Congrès national africain a perdu sa majorité parlementaire lors des élections du 29 mai pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 1994, à la fin de l'apartheid. Dans un contexte de chômage élevé et de dégradation des services publics et des infrastructures, il n’a obtenu que 40,2 % des voix et doit maintenant parvenir à un accord avec au moins l’un des plus grands partis d’opposition d’ici vendredi, lorsque le Parlement doit élire le président du pays.
L'actuel président, Cyril Ramaphosa, a proposé la semaine dernière un gouvernement d'unité nationale, invoquant la période 1994-...
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