La menace du Hezbollah peut-elle vraiment être contenue ? - avis

Jerusalem Post - 07/06
Les options d’Israël ne sont pas bonnes. Même si le gouvernement a fait tout ce qu’il pouvait pour éviter une guerre plus large avec le Hezbollah, cela pourrait ne plus être possible. Mais on ne peut pas lui reprocher d’avoir essayé un peu plus longtemps.

Dès les premiers jours qui ont suivi les attaques du Hamas du 7 octobre, le gouvernement israélien a pris la décision de ne pas entrer en guerre contre le Hezbollah. Un certain nombre de considérations étaient sur la table à l’époque et certains faisaient pression pour que le Hezbollah soit la cible d’Israël.

Le groupe terroriste libanais a presque immédiatement commencé à attaquer Israël, et les renseignements ont révélé plus tard que le Hamas et le Hezbollah avaient coordonné leurs attaques.

Mais le plus important était l’argument selon lequel avant de s’attaquer au Hamas, Israël devrait d’abord s’en prendre à son ennemi le plus puissant.

Pendant quelques jours, il y a eu un véritable débat sur la question, et le ministre de la Défense Yoav Gallant aurait fortement appuyé sur le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour diriger l’armée israélienne vers le nord, vers le Liban.

En fin de compte, la combinaison des pressions américaines, de l’entrée de Benny Gantz et de Gadi Eisenkot dans le cabinet de guerre et du besoin pressant en Israël de riposter contre le Hamas pour le massacre de 1 200 personnes et l’enlèvement de 250 autres a contribué à cette décision. Israël a renoncé à faire quelque chose au Liban et a envoyé l’armée israélienne à Gaza.

Une personne utilise un tuyau pour éteindre les flammes, au milieu des hostilités transfrontalières en cours entre le Hezbollah et les forces israéliennes, à Dishon, près de Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël, le 4 juin 2024. (c...
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