Human Rights Watch a accusé Israël d'avoir attaqué des bâtiments résidentiels au Liban avec du phosphore blanc

Infobae - 06/06
L'utilisation de cette substance contre des civils constitue un crime au regard du droit international car elle provoque de graves brûlures cutanées et les victimes courent le risque de contracter des infections et une défaillance organique ou respiratoire.
Human Rights Watch a accusé Israël d'avoir attaqué des bâtiments résidentiels au Liban avec du phosphore blanc (REUTERS)

Human Rights Watch a dénoncé mercredi Israël pour avoir attaqué des bâtiments résidentiels au Liban avec du phosphore blanc, ce qui constitue un crime au regard du droit international. L'accusation se retrouve dans le dernier rapport présenté par le groupe de défense des Droits de l'Homme.

Selon le document, les attaques ont eu lieu dans au moins 17 villes et villages du sud du pays, dont Kfar Kila, Mays al-Jabal, Boustan, Merkaba et Aita al-Shaab, foyer d'intenses combats ces derniers mois. Bien que les experts n'aient pas trouvé de preuves des blessures classiques causées par cet élément, ils ont entendu des « histoires indiquant de possibles lésions respiratoires » chez huit habitants de ces zones et ont trouvé près de 47 images et vidéos vérifiées montrant des...
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