Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Projet de loi sur la fin de vie: la morale et les mots
Matilde Meslin - Slate FR -
02/06
Alors que le texte sur «l'aide active à mourir» est arrivé à l'Assemblée, le podcast «Le Phil d'actu» interroge la sémantique du débat.
Pour vous abonner à la newsletter Sans Algo, la nouvelle newsletter podcasts et culture de Slate, c'est par ici.
A-t-on le droit de choisir la date et les conditions de sa propre mort? Actuellement, en France, la réponse est non. À moins de se suicider seul, ou de se rendre à l'étranger (si l'on remplit les critères du pays d'accueil), impossible de faire ce choix en toute légalité, même si l'on souffre d'un mal physique ou psychique qui nous rend la vie insupportable.
Le débat sur la fin de vie porte évidemment sur des questions morales, à commencer par le rôle du médecin dans cet acte peu banal. Au début de leur carrière, ils se soumettent au serment d'Hippocrate, et jurent, entre autres choses: «Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.» Mais que faire quand le seul moyen de soulager les souffrances d'un malade est de l'aider à mourir?
Abonnez-vous gratuitement à Sans Algo pour recevoir nos recos podcasts et cultureLa newsletter de Matilde Meslin, tous les 15 jours dans votre boîte mail.
Valider
La loi Claeys-Leonetti de 2016 assure seulement aux malades le droit d'avoir accès à une «sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience, associée à une analgésie et à l'arrêt des traitements», c'est-à-dire d'être plongé dans le coma ... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité