Mort d'al-Sahraoui: la stratégie du «tondre la pelouse» de la DGSE

Elie Guckert - Slate FR - 26/09
Les conséquences du décès du chef de l'organisation État islamique au Grand Sahara sont difficiles à anticiper, comme le montrent vingt ans de guerre contre les leaders d'Al-Qaida et de l'EI.

Le 16 septembre, la France a annoncé la mort d'Adnan Abou Walid al-Sahraoui, chef de l'organisation État islamique au Grand Sahara (EIGS), tué au cours d'une frappe de la force Barkhane menée en août au Mali près de la frontière nigérienne. «Un coup décisif contre ce groupe terroriste» pour la ministre des Armées, Florence Parly. Cette dernière avait désigné le chef djihadiste comme «ennemi prioritaire» de la France au Sahel. Les services français estimaient également qu'al-Sahraoui avait commandité l'assassinat des sept humanitaires français tués avec leur guide début août au Niger.

La mort de ce vétéran du djihad et de la guérilla s'ajoute à une longue liste de neutralisations de chef djihadistes par la France au Sahel, et plus largement à celle des leaders d'Al-Qaida et de l'organisation État islamique (EI) éliminés par les pu...
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