Le 16 septembre, la France a annoncé la mort d'Adnan Abou Walid al-Sahraoui, chef de l'organisation État islamique au Grand Sahara (EIGS), tué au cours d'une frappe de la force Barkhane menée en août au Mali près de la frontière nigérienne. «Un coup décisif contre ce groupe terroriste» pour la ministre des Armées, Florence Parly. Cette dernière avait désigné le chef djihadiste comme «ennemi prioritaire» de la France au Sahel. Les services français estimaient également qu'al-Sahraoui avait commandité l'assassinat des sept humanitaires français tués avec leur guide début août au Niger.
Le chef de l’EIGS - n°1 de Daech au Sahel - est mort à la suite d’une frappe de la force Barkhane. Je félicite les militaires et agents de renseignement qui ont contribué à cette traque de longue haleine. C’est un coup décisif contre ce groupe terroriste. Notre combat continue. https://t.co/zqNPB3HCRN
— Florence Parly (@florence_parly) September 15, 2021
La mort de ce vétéran du djihad et de la guérilla s'ajoute à une longue liste de neutralisations de chef djihadistes par la France au Sahel, et plus largement à celle des leaders d'Al-Qaida et de l'organisation État islamique (EI) éliminés par les pu...
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