Le président français Emmanuel Macron n'allait jamais être à l'UNGA en personne. Il était toutefois impossible de détacher sa non-participation - même sous forme virtuelle - du SPAT qui a éclaté à la suite de l'accord sous-marin entre l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis (AUKUS), qui a ensuite vu le gouvernement australien fossé un multi -Le accord-dollar avec la France.
Les responsables français ont été, à juste titre, furieux. Trois de ses supposés alliés ont frappé un accord derrière son dos avec un reniement sur un contrat convenu il y a des années. Pour un homme qui a passé sa présidence se présentant comme le leader le plus sérieux d'Europe à la fois en interne et sur la scène mondiale, c'était une embarras majeure.
Inversement, pour Boris Johnson, l'homme qui a dirigé la campagne Brexit et a été accusé de rendre son pays insulaire et d'une insignifiance mondiale, c'était un truc de chapeau. Debout à l'épaule avec le président américain Joe Biden; accepter une affaire avec deux nations des côtés opposés du monde; Poker la France dans les yeux dans le processus.
C'est le point final qui explique le mieux à la fois la rhétorique hostile qui est sortie de France et de la langue de départ des Britanniques au cours de la semaine dernière.
Lorsque la France a retiré ses ambassadeurs de Washington DC et de Canberra, il a choisi de ne pas faire la même chose en Grande-Bretagne, qui a été considérée comme un snov, de genre. La ministre française de l'Europe a qualifié le Royaume-Uni un "partenaire junior" qui avait accepté sa "vacillation" par les États-Unis.
Johnson a répondu à l'hostilité en disant, en disant, ...
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