C'était comme si le Real Madrid avait attendu ce jour toute la saison ou toute sa vie. Une soirée berlinoise désormais mémorable, un exercice d'excellence si haut que seul un échec dimanche en finale face au Panathinaikos (20h00) pourrait le ternir. Mais dans l'Uber Arena, il n'y avait pas de lendemain pour l'équipe de Chus Mateo, seulement une bataille à affronter avec des yeux injectés de passion. Ils chercheront à se plonger dans leur propre histoire et à revenir à la levée de deux Euroligues consécutives, comme en 68, après avoir détruit l'Olympiacos, cet ennemi bien-aimé une fois de plus frustré par l'objectif. [87-76 : Narration et statistiques]
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