Le chant d’amour de Françoise Chandernagor

Franz-Olivier Giesbert - LePoint - 18/05
Avec « L’Or des rivières » (Gallimard), l’écrivaine retrouve le paradis de son enfance et loue la Creuse, ses vaches et ses ruisseaux.

Chez les grands écrivains d'antan, comme George Sand, il y avait toujours un moment où il leur fallait retourner aux sources, c'est-à-dire au « pays », et se rappeler l'enfance rurale, les taillis, les chemins buissonniers. C'est ce qui arrive à Françoise Chandernagor, l'une de nos meilleures raconteuses d'histoires de l'Histoire avec L'Allée du roi,La Chambre ou sa fresque en quatre tomes, La Reine oubliée.

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