"Vannacci, Kiev, Salis. Mon Europe est différente. Et aux alliés, je dis..."

MSN - 15/05
Matteo Salvini est en pleine bataille. Non seulement parce que les élections européennes sont proches, mais aussi parce que la situation politique et économique se trouve à un stade décisif

Matteo Salvini est en pleine bataille. Non seulement parce que les élections européennes sont proches, mais aussi parce que la situation politique et économique se trouve à un stade décisif. Dans un peu plus d’un mois, nous saurons qui gouvernera en Europe, quelles seront les alliances, quels seront les programmes. Salvini est clair, il avance sans hésitation, comme il a l'habitude de le faire : "J'espère que personne au centre-droit ne préférera ce Macron bombardier à Le Pen équilibré." Disons qu'il ne mâche pas ses mots. Quant à l'Ukraine, il se montre plus diplomatique et même un peu sentimental : "Berlusconi nous manque".

Ministre Salvini, commençons par votre livre Controvento : vous attendiez-vous à ce succès commercial ?

«J'en suis fier mais honnêtement, plus que les ventes, ce qui me rend heureux, ce sont les nombreux messages de soutien de ceux qui ont eu la patience de le lire et d'en tirer des enseignements intéressants. J'ai essayé de parler de moi, mais surtout d'expliquer certains choix du passé et de proposer une idée du futur."

Dans votre livre, vous dites que vous avez choisi de vous lancer en politique pour défendre vos valeurs. Lesquels sont-ils ?

«Les valeurs de la liberté : liberté d'expression et de pensée contre les tentatives de censure, liberté d'entreprise contre les impôts excessifs et la bureaucratie, liberté de défendre notre pays toujours et en tout cas. Je crois à l'autonomie, au respect, à la protection du travail et de la famille."

Pour défendre ces valeurs, faut-il aller à contre-courant ?

«Disons que ceux qui choisissent la Ligue, prenant également par...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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